jeudi 20 octobre 2016

Des collégiens de Bellevue voient le film "Le pape François"

Ce mercredi 19 Octobre, les collégiens qui en avaient fait le choix, ont assisté à la projection du film "Le Pape François" au CinePlanet d'Alès.

85 élèves, accompagnés de 6 adultes ont pu découvrir, à travers ce film, le parcours d'un témoin de l’Évangile aujourd'hui. Au cours du débat qui a suivi, ils ont relevé la simplicité et l'humilité de ce serviteur de Dieu et de ses frères.
Même si certaines scènes de ce film sont parfois difficiles à comprendre pour des jeunes, les élèves se sont laissés emportés par le récit de ce parcours, au point que la salle a applaudi le moment de l’élection du "Père Jorge". 
Les nombreux appels lancés par ce dernier ont déjà fait mouche comme ce désormais fameux : « Ne restez pas au balcon de la vie, Jésus n’y est pas resté. Il s’y est engagé! Engagez-vous y comme l’a fait Jésus ».
Gageons que les prochaines rencontres de KT et VIP des collégiens, à le rentrée, seront  nourries de ces paroles, et qu'elles porteront du fruit.

Merci aux élèves courageux, qui ont accepté de manquer 3 heures de cours, et aux adultes accompagnateurs qui ont rendu possible ce très bon moment.


La mini-homélie de la semaine ! ... n°6



« Le publicain redescendit dans sa maison ; c’est lui qui était devenu juste, plutôt que le pharisien » (Lc 18, 9-14)

Dans l’Évangile de ce dimanche, Jésus met en perspective deux hommes se rendant au temple pour prier. Le premier est un pharisien, observant la Loi, figure respectée de la société juive de l’époque. Le second est publicain, méprisé par ses contemporains pour deux raisons : il collecte l’impôt et travaille indirectement pour l’occupant romain. Sans surprise pour nous qui connaissons le Christ, mais au grand dam de ses auditeurs de l’époque, c’est ce dernier, pécheur public, qui se trouve justifié.  
Que manque-t'il donc à ce pharisien, qui fait tout ce qui est juste selon la Loi ?  Il nous donne lui-même la réponse dans sa prière, en disant Mon Dieu, je te rends grâce parce que je ne suis pas comme les autres hommes'. Sa vie spirituelle, sa pratique religieuse, le respect scrupuleux des prescriptions, le conduisent à se féliciter de n'être "pas comme les autres". Sa foi le prive de toute forme de relation ! En croyant tout maîtriser,  il se retrouve séparé, des autres et donc de Dieu.
Essayons d'entendre cette invitation du Seigneur à être, comme le publicain, capable de reconnaître notre péché, et ainsi (re)devenir des êtres de relations.
Alain Novel

lundi 17 octobre 2016

La citation de la semaine ... n°6



"La vraie paix, (...) est la paix dans la tempête et la tranquillité dans le désastre."


 «La paix telle que le monde la comprend survient lorsque le ciel d’été est clair et que le soleil brille de toute son étincelante beauté, lorsque le portefeuille est plein, lorsque l’esprit et le corps sont exempts de douleur et de peine, lorsque les rivages d’Espagne ont été atteints. Mais ceci n’est pas la vraie paix. La paix dont parle Paul est le calme de l’âme dans les difficultés, la tranquillité dans les hurlements et la rage des tempêtes extérieures, la quiétude sereine au centre d’un ouragan dans les vents hurlants et déchaînés. Nous sommes prêts à comprendre le sens de la paix lorsque tout va bien et que chacun est satisfait, mais nous sommes déconcertés quand Paul parle de cette paix véritable qui vient lorsqu’on est sens dessus dessous, lorsque de lourds fardeaux pèsent sur les épaules, lorsque la douleur taraude le corps, lorsqu’on est enfermé entre les murs de pierre d’une prison, lorsque la déception est indubitablement réelle. La vraie paix, un calme qui dépasse toute description et toute explication, est la paix dans la tempête et la tranquillité dans le désastre. »
Martin Luther King, La force d’aimer, 1963
 

mercredi 12 octobre 2016

La mini-homélie de la semaine ! ... n°5

« Dieu fera justice à ses élus qui crient vers lui » (Lc 18, 1-8)

Cette parabole bien connue nous présente une veuve confrontée à un juge inique. A force d'insistance elle finira par obtenir justice. Jésus se sert de ce court récit pour nous rassurer et nous faire tenir bon dans la prière et l'espérance : Si un juge sans scrupule finit par céder aux demandes "assommantes" de la veuve, croyons bien que notre Père qui nous aime infiniment finira bien par répondre à nos prières.

Je me plais toutefois à tirer également de cet Évangile un enseignement plus immédiat. La veuve réclame "justice contre (son) adversaire." Et cet adversaire est également le nôtre, le mal, à l’œuvre dans le monde ... et en nous.  La solution au mal n'est pas à chercher dans la justice des puissants qui "ne craignent Dieu ni ne respectent les hommes". Elle est de notre ressort, dans notre capacité à ouvrir les yeux et à dénoncer inlassablement ce qui divise, abîme et défigure notre humanité. Sans le secours du Seigneur, notre espérance, nous ne pourrions tenir dans ce combat quotidien, mais avec lui nous devons continuer à crier et à agir pour la justice, jusqu'à, s'il le faut, devenir comme la veuve : "ASSOMMANTS".
Alain Novel

Les 3èmes E de bellevue au rassemblement "Ose ta vie !"

Lundi 10 Octobre, les élèves de 3ème E ont participé à une journée diocésaine rassemblant des élèves de 3èmes et 2ndes de l'enseignement catholique gardois à Saint-Gilles. 250 jeunes se sont donc retrouvés pour vivre une journée de formation humaine autour de témoignages, d'échanges et de temps d'ateliers.
L'objectif des organisateurs (les adjoints en pastorale du diocèse de Nîmes) était d'offrir à ces élèves l'occasion de réfléchir au sens à donner à leur vie, tout en leur proposant des outils pour choisir, discerner et comprendre.

Le point d'orgue de la journée a été sans contestation le témoignage de Sébastien, jeune enseignant, qui leur a fait part de sa récente expérience d'une année autour du monde. Présentant aussi bien les doutes et les freins qu'il a du surmonter, que la richesse des multiples rencontres vécues, il a donné aux jeunes un regard plein d'espérance sur le monde et sur leur propre capacité à agir et à s'engager.

Des temps d'ateliers ont ensuite permis aux élèves de questionner leur rapport à l'intériorité ou leur désir d'être des acteurs du monde.

Cette journée a été vécue par tous dans une ambiance excellente et détendue qui a permis nombre de belles rencontres, et qui a conforté nos établissements dans leur volonté de former non seulement l'intelligence des élèves, mais bien l’intégralité de leur personne.


Merci aux organisateurs, aux élèves et aux accompagnateurs
(Mme Jaillet et M. Vilain).

Alain Novel

lundi 10 octobre 2016

La citation de la semaine ... n°5

On devrait pouvoir comprendre que les choses sont sans espoir, et cependant être décidé à les changer ...

 

 « Avant de commencer cette brève histoire, je voudrais faire une observation d'ordre général - la marque d'une intelligence de premier plan est qu'elle est capable de se fixer sur deux idées contradictoires sans pour autant perdre la possibilité de fonctionner. On devrait par exemple pouvoir comprendre que les choses sont sans espoir, et cependant être décidé à les changer. Cette philosophie s'adaptait aux premières années de ma vie d'adulte au cours desquelles je voyais ce qui n'était ni probable ni plausible, ce qui était souvent impossible, se réaliser. »

Francis Scott Fitzgerald, La Fêlure, 1935

dimanche 9 octobre 2016

Les 6èmes de Bellevue rencontrent les soeurs à Bourg-Saint-Andéol !

La Présentation de Marie : La joie de la rencontre

Pendant leur semaine d'intégration à Vogüé en Ardèche, Mardi 4 et Vendredi 7 Octobre, les élèves de 6èmes ont rencontré les sœurs de la Présentation de Marie dans leur magnifique maison de Bourg-Saint-Andéol. Ces journées pleines de vie, de découvertes, de chants et d'échanges leur ont permis de faire connaissance avec notre famille, celle de Marie Rivier, notre fondatrice.

Cliquez sur le poster pour l'agrandir
Tandis que certains entendaient le témoignage d'une soeur et avaient la chance de pouvoir lui poser toutes leurs questions, les autres visitaient le couvent en découvrant, par des jeux, les lieux clés de l'histoire de la maison. Le bureau de Marie Rivier, qui n'a pas changé depuis 200 ans, la chapelle qui abrite Notre-Dame-du-sourire, la crypte, véritable bande dessinée géante racontant la naissance de la congrégation, sont autant d'étapes de cette fabuleuse journée découverte.

Mais ce que nous retenons avant tout, c'est le sourire, la vraie joie, l'accueil et la disponibilité des sœurs qui nous redisent avec passion : "Nous sommes toujours avec vous dans les écoles ! Nous vous aimons, nous vous accompagnons et nous prions pour vous tous les jours !"

Soeurs Cathy, Viviane, Mado, Simone et toutes les autres .....  Un grand MERCI d'être là pour nous !

samedi 8 octobre 2016

La mini-homélie de la semaine ! ... n°4

« Il ne s’est trouvé parmi eux que cet étranger pour revenir sur ses pas et rendre gloire à Dieu ! »
(Lc 17, 11-19)


Dans ce passage d'Evangile bien connu, Jésus répond à l'appel de dix lépreux en les envoyant vers les prêtres du temple. En chemin, ils sont tous purifiés, mais un seul, un samaritain revient se jeter aux pieds du Seigneur. 
Nous savons qu'un lépreux, une fois guéri, devait alors se présenter aux autorités religieuses afin de pouvoir reprendre sa place dans la société de l'époque. Ce rite était essentiel et Jésus le sait bien. Mais cet épisode rend exemplaire l'attitude du samaritain,  qui choisit, avant le respect des prescriptions, de s'en retourner vers la source de l'Amour qui guérit. Nous, qui connaissons l'importance des rites, et qui comme ces lépreux, avons besoin d'être guéris, reconnus, de trouver notre place, dans le monde et dans l'Eglise, veillons bien à mettre au premier plan de notre pratique cet élan qui nous jette aux pieds du sauveur. Aujourd'hui, je ne vais pas d'abord à la messe pour répondre à une prescription ou pour trouver ma place, mais bien parce que c'est là que m'attend la source de tout amour, qui inlassablement me purifie.
Alain Novel

lundi 3 octobre 2016

La citation de la semaine ... n°4



Aucun homme n'est une île ....


« Aucun homme n’est une île, un tout, complet en soi ; tout homme est un fragment du continent, une partie de l’ensemble ; si la mer emporte une motte de terre, l’Europe en est amoindrie, comme si les flots avaient emporté un promontoire, le manoir de tes amis ou le tien ; la mort de tout homme me diminue, parce que j’appartiens au genre humain ; aussi n’envoie jamais demander pour qui sonne le glas : c’est pour toi qu’il sonne.! » 
John Donne Méditations en temps de crise  - 1624

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